Il arrive un moment,un instant comme une date butoir,comme une échéance où tu ne ressent plus rien.Où tu n'est plus rien.Tu te remplit,de musique,de valium,d'alcool,de junk-food,de connaissances même,tu collectionnes,les factures,les coups d'un soir,les cuites,les trous de mémoire,les ratures,les chaussures,t'accumules,les boites de conserve comme les erreurs,les chansons sur ton Ipod comme les fringues dans ton placard.On croirait que tu as décidé d'avoir aujourd'hui tout ce que tu penses t'être nécessaire au cours de ta vie. Mais non ce n'est pas ça au fond tu cherches à te donner une consistance,un semblant de matière, d'existence.Tu t'approprie des codes qui ne sont pas à toi, plusieurs même pour avoir l'impression d'y apposer ta propre marque.Parce que t'as peur au fond de toi.Tu n'es que ça de la peur,peur de pas y arriver,peur de pas avoir le temps,peur de pas compter,peur de l'oubli,peur de la mort. Ce foutu temps qui passe te fait plus peur qu'une guerre atomique.Alors oui tu verse dans l'excès oui tu dépasses les limites,oui tu ne contrôle plus rien,oui tu fait totalement n'importe quoi.Tu essaye de vivre,tu t'évertues à essayer de ressentir la moindre émotion.Tu ne rêves que de ça du jour où tes nerfs seront si tendus que tu les croira lâcher,où ton sang bourra dans tes veines à t'en faire exploser les vaisseaux,les artères, où ton c½ur battra trop vite jusqu'à la crise cardiaque.De ce jour où on aura réussit à te faire sentir la moindre particule de ton corps et où tu te sentiras enfin exister.





Fin de ce blog.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 09:26

Mes larmes coulent sur mes joues.Et un sourire s'étire sur mes lèvres.Tu te réveille dans al beauté de l'aube comme tu l'as toujours fait et tu agit comme si cela ne faisait pas maintenant 7 ans que le sommeil te paralyses.Tu es plus belle que jamais et je n'ai jamais été aussi éperdument amoureux d'une femme que je le suis de toi.

Mes larmes coulent sur mes joues.Et un sourire s'étire sur mes lèvres.Tu te réveille dans al beauté de l'aube comme tu l'as toujours fait et tu agit comme si cela ne faisait pas maintenant 7 ans que le sommeil te paralyses.Tu es plus belle que jamais et je n'ai jamais été aussi éperdument amoureux d'une femme que je le suis de toi.
Les gouttes qui s'écrasent sur les carreaux.Chacune plus lourde que la précédente.Moi je suis assise en tailleur sur mon lit avec cet ordinateur portable sur les genoux,ça pourrait presque faire cliché, mais j'aime beaucoup. Ma monotonie me pèse sur la poitrine et j'ai un peu froid.Mais à quoi bon parlons franchement vous ne vous en souciez pas.Depuis quelques jours déjà,le vent et la pluie rythment les journées.Elles se suivent,identiques en tout point et moi je perds la notion du temps.Les vacances en sont déjà à la moitié et moi je n'ai rien fait.C'est une mauvaise habitude mais cette fois-ci ce n'est pas faute de vouloir, c'est juste que les jours passent sans que je m'en rappelle alors j'ère dans les pièces de cette maison vide tel le fantôme de la fille que je suis.Si j'ai quand même fait du tri,pas dans ma tête non c'est un brin trop encombré mais dans mes affaires,c'est fou tout ce que je garde et dont je n'ai nul besoin.Je dois avouer que ça m'a fait un peu mal au c½ur et comme les sacs sont encore dans ma chambre il est possible que dans la nuit je me lève furtivement et que j'enfile ce vieux t-shirt que j'aime tant mais qui ne m'a jamais vraiment été.De toute manière je suis fauchée,j'ai le c½ur en miette et les yeux gris.J'ai le rythme cardiaque qui se ralentit et je prend des photos avant l'orage.Les lumières sont tellement belles le soir quand je suis assise à table et qu'elle me parle alors que je ne l'écoute plus.Je suis toujours un peu vaporeuse et évaporée,rien n'a changé et je ne sait toujours pas trop pourquoi mes jambes ne trouvent plus leur équilibre.Revenons en au sujet principal.Je me suis rendu compte que je ne parlait que de moi.Oui que de moi et que d'amour et de la tristesse que ça engendre de mélanger les deux.Vous avouerez vous aussi que tout ça n'est pas très gai.Après tout je ne sait même pas ce que je ressent,je me demande de plus en plus si je ne m'idéalise pas un peu trop toute cette affaire.Ce pourrait-il que je soit éperdument amoureuse?Non cela ne ce peut,du moins pas comme ça,c'est difficile à expliquer mais le lunatisme de mes sentiments ne me permet pas de répondre de façon certaine à cette question.Je ne sait même pas si ce mot existe,pourtant il correspond parfaitement.La pluie n'a pas cessée et mes doigts courent toujours de plus en plus vite sur le clavier.J'ai envie de sortir,de percher ma petite personne sur des talons hauts et de déambuler en ville sous la pluie jusqu'à avoir des cernes noires autour des yeux parce que mon mascara aura coulé,comme dans les films où pile à ce moment là l'héroïne rencontre le héros,le cheveu un peu mouillé un peu ébouriffé et qu'il lui propose son parapluie à partager comme le signe du début d'une belle histoire.Moi dehors,il n'y a même pas de pavés,juste de l'herbe mouillée et de la boue pour salir mes sandales,sans que personne n'ai pu être là pour assister au bal de mes deux jambes nues.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 08:29

N'est plus disposée à la légereté au niveau de ses sentiments et de ceux d'autrui.

N'est plus disposée à la légereté au niveau de ses sentiments et de ceux d'autrui.
Les flash des spots qui crépitent te laissant dans une transe inhabituelle.Tu as décidé de ne pas,de ne plus regarder ce qu'il se passait à côté.Et alors que les musiques s'enchainent que les rythmes accélèrent ton corps se laisse aller.Les paupières closes tu sent ce qui est autour de toi sans le voir,tes cheveux qui s'envolent,la lumière sur ta peau,les gens qui dansent à coté de toi.C'est comme si soudain tu captait des détails dont jamais auparavant tu n'avais eu vent de l'existence.Tu es focalisé sur la musique est ouverte à tout ce qu'il se passe en même temps.Sensation étrange.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 06:02

Modifié le dimanche 12 avril 2009 06:36